Bordeaux – Montpellier : Les Girondins creusent encore

Dans un Matmut Atlantique presque vide mais avec le soutien indéfectible des Ultras Marines, les Girondins continuent d’aggraver le piètre niveau de jeu qu’ils affichent depuis bien trop longtemps maintenant. Encore une fois, Bordeaux relance une équipe de Ligue 1, cette fois, Montpellier (1-2). A qui le tour ? 

Karamoh, l’éclair dans l’obscurité

Il est l’une des très rares satisfactions avec le soutien sans faille du Virage Sud. Intenable, feu-follet, Karamoh a fait mal lors de ses prises de balle, souvent dangereux, il lui manquait un but hier et cela n’aurait pas été volé. Mais le football se joue à onze. Olive et Tom reste une fiction. Cela donne aussi le niveau des Pailladins qui ont eu du mal hier à le contenir, oui,  à onze contre un. Il est sorti sous les sifflets par Bedouet de façon totalement incompréhensible. Avait-il une soirée de prévue derrière ? Quand on apprend que Sankharé souffre des suites d’implants au niveau de la barbe…tout est possible et imaginable !

De Préville creuse encore 

Ce joueur restera une énigme. Brillant à Reims, l’attaquant n’a jamais trouvé son rythme et son talent en Gironde. Pire, il enchaîne les bévues faisant même sourire, à l’image de ce retourné acrobatique tenté en deuxième période tandis qu’il n’arrive pas à cadrer un tir depuis deux ans. Il met de l’envie mais il semble englué dans une impasse, prenant constamment les mauvaises décisions. Il doit partir cet été.

Le cas Plasil 

Ils ont presque tous été indignes du maillot au scapulaire hier. Mais Plasil n’a clairement plus le niveau professionnel. Pour le Stade Bordelais, il pourrait apporter son expérience en N2 mais en Ligue 1, Jaro n’a plus les jambes, ni la vista et peut être même l’envie. De nombreuses touches de balle sans trouver de solution là où on attend qu’il accélère le jeu. Un positionnement vissé au centre du terrain, là où on attend sa technique de frappe dans les 25 mètres adverses. Un replacement défensif timide, là où attend de lui du caractère et de l’exemple. Dugarry déclarait hier qu’une équipe de Ligue 1 pouvait se placer rien qu’en courant et en se donnant physiquement. A Bordeaux, nous n’avons même plus ça.

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Auteur : Jean-Aurel

Fondateur Leero Sport News et juriste en herbe rêvant comme un gosse devant les passements de jambes de Roni, pense toujours qu'Edixon Perea aurait pu jouer dans un top club.

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